Dans l’exposition de Marie-Noëlle Fattal, il n’y avait pas de cafés ; il y avait la vie sans les cafés ; il y a les hommes et les femmes chez eux, mais toujours en extérieur, sur une terrasse, à la fenêtre, sur un balcon ; ce que j'aime.
Au Liban, la révolution a été interrompue. En plein chemin. Il semblerait que ce soit une de nos spécialités, l’interruption en plein élan d’amour, et la remise sine die de ces élans, des révolutions, des énergies créatives…
L’omerta et la légendaire résilience sont bien ce qui a permis le cancer de la fragmentation et de la colère, entretenu dans le chaudron, dans le cœur de chacun d’entre nous, souvent sans même s’en apercevoir… Et un jour : l’explosion atomique.